Tels sont les éléments du dernier film de Quentin Tarantino, Inglourious Basterds. Mais ce n’est pas de ça dont je veux vous parler (même si Brad Pitt mérite toujours quelques lignes). Ce dont je veux vous parler, c’est de la bande-originale dudit film. Car il faut bien l’admettre, Quentin Tarantino est très doué pour deux choses : (1) trouver une bonne histoire à raconter, et (2) trouver la bande son qui va avec.

TOP 3 de ses meilleures bandes originales : Pulp Fiction / Reservoir Dogs / Boulevard de la Mort.
La particularité du choix de Tarantino, c’est avant tout de créer une sorte de mixtape parfaite qui pourrait vous accompagner toute la nuit sur une route de campagne. Seul quelqu’un ayant la poésie dans le sang peut capter et imbriquer les chansons entre elles. Probablement que Tarantino devrait faire DJ, mais ça c’est une autre histoire.

Dans Inglorious Basterds, il nous fait (re)découvrir -entre autres – :
- Ennio Morricone, célèbre compositeur du XXème siècle qui a crée les bandes originales de nombreux western spaghettis de Sergio Leone
- Billy Preston, dont la chanson Slaughter était sur la bande originale du film blaxploitation du même nom
- Gianni Ferrio
- The Arrows
et… David Bowie.
La petite nouveauté ici avec le réalisateur, c’est qu’en plus de nous faire connaître un compositeur / musicien (comme il a rendu le groupe The 5,6,7,8’s populaire gràce à Kill Bill), il nous emmène à l’univers d’autres genres cinématographiques.
Ce qui m’amène à ceci : est-ce que ça ne serait pas CHOUETTOS si SingStar sortait une édition spéciale « Bande Originales de Films » ?


